Hunger Games
Avis sur le premier volet de la série Hunger Games
Fêtes de Noël en famille obligent, nous avons visionné plusieurs films et notamment la série Hunger Games. Voici donc mon avis sur le premier film, que j’avais vu en 2012 (mon article de blog de l’époque l’atteste). J’avais alors également lu le bouquin, mais j’avoue que je n’en ai plus aucun souvenir !
Dans la lignée des livres dystopiques pour ados ou jeunes adultes de l’époque (Le Labyrinthe, Divergente, La Cinquième Vague et j’en passe), Hunger Games se déroule dans une futur proche (une centaine d’années ?) après une guerre civile qui a déchiré un pays (devenu totalitaire) de Panem (alias les USA, avec un nom dérivé d’une locution latine1 - il y a aura de nombreuses allusions à l’Antiquité dans la saga). Là, deux ados ou jeunes adultes, un garçon et une fille, sont choisis pour représenter leur “District”, une sorte de ville-territoire où subsistent les travailleurs avec un niveau de vie modeste, dans les Hunger Games. Ceux-ci consistent en une sorte de jeux du cirque pour distraire le peuple et surtout les nantis vivant à la capitale (nommée… Capitole…) dans un luxe extravagant (issu des produits des Districts) et assez ridicule, que ce soit dans les tenues ou les attitudes.
Des jeux mortels, dans une arène créée par les organisateurs pour que les représentants (“tributs”) des Douze Districts s’affrontent, qui n’est bien sûr pas sans rappeler les Jeux du Cirque ou, au cinéma, Le prix du danger ou Running Man voire Rollerball. Pour distraire, si on peut dire, mais aussi pour rappeler aux Districts leur “faute originelle” liée à la guerre. Et que la capitale est quand même bien bonne avec eux, même s’ils doivent fournir un tribut annuel ! Dans le film, c’est donc Katniss (Jennifer Lawrence, future star grâce à cet opus) et Peeta (Josh Hutcherson) qui représentent le District 12 et vont devoir s’entraîner et nouer des alliances temporaires, afin de survivre et de remporter les jeux. Car à la fin, c’est bien connu, il n’en reste qu’un.
Alors certes, le film accumule parfois les poncifs sur les ados avec quelques atermoiements et naïvetés mais je ne l’ai pas trouvé si pénible que ça. Les combats ou sacrifices sont parfois assez éprouvants, l’héroïne finit par s’endurcir et on passe assez habilement à côté de la bluette sentimentale et du triangle amoureux qu’on pouvait craindre (enfin, que je pouvais craindre). Car les vainqueurs vont se jouer des organisateurs et du gouvernement en place (bien incarné par l’excellent Donald Sutherland). Mais la suite rebattra les cartes !
Au final, en passant sur quelques aspects typique du genre, qui ne sont pas ici trop prégnants, j’ai trouvé le film plutôt rythmé, l’histoire pas si naïve que ça et, si l’univers dystopique évoqué est assez classique, l’ensemble se révèle tout à fait correct.
A venir : Hunger Games : L’Embrasement
panem et circenses, du pain et des jeux, ce qui est approprié !



Les jeux de la faim pendant le repas de Nöel, belle ironie. C'est pour quand la relecture du livre ? 👀